*Billy KEITA par La tribune du GMD.*
Il y a les hommes que l’on voit. Et il y a ceux par qui la République tient. Dr Bernard Goumou appartient à la seconde race : celle des bâtisseurs de l’ombre, des sentinelles de la rigueur, des gardiens du cap présidentiel.
De la Primature à la Présidence, itinéraire d’un fidèle. Artisan silencieux de la vision du président Doumbouya, il incarne la rigueur au service de la Cinquième République. Quand le Général Mamadi Doumbouya prend le serment de refonder la Guinée, Bernard Goumou n’est pas un homme des estrades. Il est un technicien. Un homme de dossiers. Un profil froid, loin des projecteurs.
Palais Mohammed V. Il y a les hommes que les caméras poursuivent. Et il y a ceux que l’Histoire retient. Dr Bernard Goumou appartient à la seconde catégorie : celle des bâtisseurs de l’ombre, des sentinelles de la décision, des gardiens du cap présidentiel.
Le 5 septembre 2021, lorsque le Général Mamadi Doumbouya prend l’engagement solennel de refonder la Guinée, Bernard Goumou n’est pas un tribun. Il n’est pas un homme des estrades. C’est un technocrate. Un homme de dossiers. Un profil de rigueur, loin du tumulte des ambitions. Cinq années plus tard, il est devenu une pièce maîtresse de l’architecture du président Doumbouya : l’oreille du Président, sa boussole, son garde-fou analytique.
L’ascension par le mérite : chronologi une confiance. La trajectoire de Dr Bernard Goumou est un réquisitoire contre l’improvisation. Elle est la preuve que la Cinquième République choisit la compétence.
27 octobre 2021 : Il fait son entrée au Gouvernement de Transition. Ministre du Commerce, de l’Industrie et des PME. Premier signal : le Président mise sur les profils techniques pour relancer l’économie réelle.
16 juillet 2022 : Épreuve du feu. Le Premier ministre Mohamed Béavogui s’absente pour raison médicale. Qui pour assurer la continuité de l’État ? Le Chef de l’État désigne Dr. Bernard Goumou, Premier ministre par intérim. Trente-cinq jours pour tenir la barre. Trente-cinq jours sans la moindre vague institutionnelle.
20 août 2022 : L’intérim convainc. Il est confirmé Premier ministre, Chef du Gouvernement. Pendant dix-huit mois, jusqu’au 19 février 2024, il dirige l’exécutif avec une marque de fabrique : sobriété dans le style, fermeté dans l’action, résultats dans les faits.
Février 2026: Consécration de la loyauté. Le Président Mamadi Doumbouya le nomme Conseiller Principal à la Présidence de la République. Il réintègre le premier cercle. Non pas pour paraître, mais pour éclairer.
Dans le saint des saints: L’anatomie d’une fonction vitale. Le Conseiller Principal n’est ni un porte-parole, ni un courtisan. C’est une institution dans l’institution. C’est l’antichambre de la décision suprême.
L’Éclaireur de la décision. Il ne tranche pas. Il éclaire. Sur son bureau convergent les dossiers les plus sensibles de la Nation : Simandou, réformes structurelles, sécurité nationale, diplomatie économique. Sa mission : transformer la complexité technique en options claires pour que le Président décide en toute souveraineté.
La mémoire de l’action publique. Fort de son expérience de Chef de Gouvernement, il incarne la continuité de l’État. Il connaît les engagements pris, les écueils évités, les chantiers ouverts. Il est le pont vivant entre la promesse du 5 septembre 2021 et sa matérialisation en 2026.
Le garde-fou républicain. Lui-même définit son sacerdoce en ces termes : « Alerter avec respect et responsabilité ». Alerter n’est pas trahir. C’est servir. Dans le fracas des intérêts et des urgences, il est cette voix qui ose dire :« Attention, Monsieur le Président ». Sa discrétion est sa puissance. Sa retenue fonde sa légitimité. Pendant que d’autres parlent à la place du Président, lui, parle au Président.
La fidélité comme doctrine d’État. Du 5 septembre 2021 à aujourd’hui, une constante : la loyauté. Dr. Bernard Goumou n’a pas rallié Président Mamadi Doumbouya au zénith de sa popularité. Il l’a servi quand la transition tanguait, quand les pressions s’accumulaient, quand il fallait tenir contre vents et marées.
La Cinquième République a besoin de stratèges, pas de démagogues. Elle exige des hommes qui font bouger les lignes, pas de commentateurs qui agitent les réseaux. Dr Bernard Goumou est de cette trempe. Il est l’oreille qui capte la Guinée profonde. La main qui traduit la vision présidentielle en actes administratifs. La conscience qui refuse les raccourcis quand l’intérêt supérieur de la Nation est en jeu.
Depuis le premier jour, il est là. Loyal. Constant. Déterminé. Il n’a pas choisi du président Doumbouya quand le vent était favorable. Il l’a servi quand la tempête grondait. Aujourd’hui, la Cinquième République a besoin de stratèges, pas de slogans. Elle a besoin d’hommes qui font bouger le pays, pas de commentateurs qui l’agitent.
Dr. Bernard Goumou est cet homme.L’oreille qui écoute la Guinée profonde. La main qui traduit la vision en décrets. L’âme trempée qui dit non quand il faut dire non, pour que la République dise oui à l’Histoire.
L’honneur d’être utile, la grandeur d’être discret. Dans la mécanique d’horlogerie qu’est un État, certains sont le cadran. D’autres sont le ressort. Dr Bernard Goumou est ce ressort : invisible à l’œil nu, mais sans lui, l’heure de la République se dérègle.
À l’heure où les tribunaux numériques condamnent sans dossier, où les exilés diffament sans preuve, où les mercenaires de la plume vendent le chaos, une vérité demeure : la Guinée tient debout grâce à des hommes qui ont préféré l’efficacité à la notoriété, la patrie aux applaudissements, le devoir à la gloire.
Le Président Mamadi Doumbouya a son glaive. Il a aussi sa boussole. Et cette boussole, rigoureuse, fidèle, implacable, porte un nom : Dr Bernard Goumou.
Dans la grande mécanique de l’État, certains sont le moteur. D’autres sont l’huile.Dr Bernard Goumou est l’huile : invisible, mais sans lui, tout grippe. Le Président Mamadi Doumbouya a son épée. Il a aussi sa boussole. Et cette boussole s’appelle Bernard Goumou.
Signé : La Tribune du GMD.
Une voix pour la vérité.
Un écho pour la République.

