Conakry, le 14 juillet 2026 – Dans le secteur minier guinéen, certains parcours parlent d’eux-mêmes. Celui d’Ibrahima Traoré en est une parfaite illustration. Actuel Directeur national des Mines par intérim, tout en conservant ses fonctions de Directeur national adjoint des Mines (DNAM), cet ingénieur des mines est le produit de l’Institut des Mines et Géologie de Tamakène, à Boké.
Au fil des années, il gravit un à un les échelons de la Direction nationale des Mines. Cette progression lui permet d’acquérir une connaissance approfondie du fonctionnement de l’administration minière, des réalités du terrain et des exigences techniques qui encadrent le secteur extractif guinéen.
Aujourd’hui, son expérience constitue l’un de ses principaux atouts. Depuis qu’il assure l’intérim à la tête de la Direction nationale des Mines, il instaure une nouvelle dynamique fondée sur une meilleure coordination des services, le suivi rigoureux du plan minier et le renforcement du contrôle dans le traitement des dossiers d’autorisation d’exploitation des carrières, notamment celles du granite.
Cette approche contribue à améliorer la rigueur administrative, à renforcer le respect des procédures et à assurer un meilleur suivi des activités relevant de la Direction nationale des Mines.
La question revient désormais avec insistance dans les milieux spécialisés : Ibrahima Traoré est-il le maillon qui manquait à l’engrenage de la Direction nationale des Mines ? Au regard de son parcours, de sa maîtrise des dossiers et des premières orientations qu’il impulse, de nombreux observateurs estiment que tout porte à le croire.
À l’heure où la Guinée entend consolider la gouvernance de son secteur minier, Ibrahima Traoré mise sur la méthode, la discipline administrative et l’efficacité pour accompagner les ambitions de développement du pays. Une vision qui pourrait durablement marquer l’action de la Direction nationale des Mines.

